Cette semaine, Oli et moi avons eu l’idée de vous présenter nos familles. On dit souvent que nos parents sont un peu le miroir de la personne que l’on est. D’ailleurs, y a t-il moment plus instructif dans un nouveau couple que celui de la première rencontre avec la belle-famille? Nous avons donc soumis nos aïeuls au jugement l’un de l’autre: le colon allait juger la maman de la coquette et la coquette le beau-père du colon.
Cette épopée familiale nous demandait de longer la 132 jusqu’à Sorel. Notre premier arrêt fut Verchères, pour une petite bière avec le beau-père Duclos, avant de reprendre la route jusqu’à un spaghetti sorelois.
Première Étape :
Le beau-père du Colon vu par la Coquette.
Je dois avouer que lorsqu’Oli m’a dit que j’allais prendre une bière avec son beau-père, j’étais loin de penser que ça allait se dérouler dans un « backstore » de dépanneur. En fait, son beau-père est propriétaire d’un charmant petit établissement à Verchère. Oui, charmant est vraiment le qualificatif approprié puisqu’on est loin de la biquoque sale -quoique pittoresque- qu’on retrouve pratiquement sur tous les coins de rues montréalais. Qu’on se le dise: le dépanneur Duclos a de la classe. Murs en bois vernis, choix de bières varié ( même celles des micro-brasseries ), des friandises à en baver sur le carrelage (lui-même bien entretenu), un préposé à la caisse rayonnant de bonheur et de jolis présentoirs. Sincèrement, Bravo le dépanneur.

Maintenant, qu’en est-il de l’homme derrière tout cela? Grand bonhomme à la tête grisonnante, cigarette au bec…on lui mets une guitare dans les mains et on croirait voir Félix Leclerc. Chaleureux comme pas un et éminemment sympathique, le beau-père d’Oli vous mets vraiment à l’aise. En discutant avec lui, je réalise qu’il me donne l’impression que je pourrais parler de n’importe quoi sans le froisser, voire même faire de mauvaises blagues d’un genre douteux. Je regarde cet homme à la recherche d’un défaut apparent, mais rien ne me vient à l’esprit. Définitivement, cet homme donne l’impression d’être un bon vivant, qui aime lever le coude et s’amuser.
Le rire franc et le pétillant qu’Oli a dans les yeux, c’est donc un peu sa famille qui lui aura donné.

Deuxième Étape :
La mère de Coquette vu par le Colon

Quand la Coquette et moi avons décidé de vous parler de nos familles respectives, je ne savais pas du tout à quoi m’attendre…
Dès mon arrivé à Sorel chez la maman de Vanessa, j’ai tout de suite reconnu le sourire, le décolleté et l’hospitalité de la Coquette dans la robe et le visage de sa mère! Faisait à peine deux minutes que j’étais arrivé que déjà , elle voulait me faire faire le tour de son jardin extérieur pour me présenter ses fleurs…et quand j’ai pluggé le mot VIVACES, elle a su que j’étais un connaisseur ! Un point pour moi…
Un souper aux chandelles sur la terrasse extérieure, une conversation pour le moins rigolotte avec une mère et une fille qui n’ont pas peur de vous jaser de leurs ébats, de leur premier french et tout et tout et ce, avant d’avoir terminé l’entrée…tu vois le genre !
Le souper était excellent et vraiment, j’en aurais pris une deuxième assiette si ce n’avait été de toutes les Molson dry et les coupes de vin bues auparavant !
Pour conclure, je pense qu’on peut dire que ces Soreloises incarnent parfaitement l’expression «Telle mère, telle fille»….notes pour le souper et le décolleté : 10/10
























C’est bizarre sur la dernière photo, y a meme pas de bouffe dans la casserolle !
Le Dépanneur de la côte à VERCHÈRE! 250 sortent de bières…WOWWW !