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Gagne une paire de billets pour un show d’Eddy King!!!

Répondez à la question suivante :
Est-ce que Eddy King est le fils de Burger King ? On fait tirer une paire de billets parmi les réponses! ;)

Chez Bombe.tv on aime vraiment Eddy King. Pas juste parce qu’il est nommé « la nouvelle bombe de l’humour » mais bien parce qu’il est vraiment drôle! On tente donc de faire un peu de promos pour sa grande rentrée montréalaise!

Eddy King sera en spectacle du 10 au 15 octobre au Théâtre St-Denis pour son premier one-man-show.

10 au 15 octobre au théâtre St-Denis
Achat de billets en ligne

www.eddyking.ca

En temps virtuel, ça fait peut-être plusieurs millénaires que le Star Wars kid est arrivé sur nos écrans d’ordinateur. La vidéo d’un gros québécois qui trébuche en tentant d’imiter Star Wars a probablement été un des premiers memes (c’était avant que se répande le terme FAIL, imaginez).

Depuis, on a été exposé à des centaines, voire des milliers, de phénomènes planétaires qui donnent à l’expression « 15 minutes de gloire » une impression de longueur intolérable. Aussitôt arrivés, aussitôt repartis, qu’ils soient I Can Has Cheezburger, Imma Let you finish, Leave Britney Spears Alone, ces phénomènes nous ont montré qu’on ne demande rien de plus sophistiqué qu’une vidéo amateur remplie de malaise ou d’une erreur imprévue lors d’un tournage plus professionnel.

Quelques memes notables

Ce qui est remarquable, c’est qu’avec des milliers de collaborateurs indépendants, Internet sa pris l’allure d’un contributeur unique, avec ses expressions comme LOL, Fail, Facepalm, Okthksbye, Gee-Zus, Hungry Cat is Hungry et autres termes clés.

Le hic, c’est que maintenant on dirait que cette entité se trouve pas mal drôle. Récemment (en temps réel, pas virtuel), Jennifer Aniston est apparue dans une vidéo qui se voulait virale et qui l’est devenue (ce qui n’est pas le cas pour toutes les tentatives du genre): Jennifer Aniston assume complètement que pour que cette vidéo circule, il faut des petits animaux cute, du sex appeal, Keenan Cahill, un gars qui se fait donner un coup de pied dans les schnolles et quelques autres procédés humoristiques qui ont fait leur preuve.

La pub avait le mérite d’être drôle. Cependant, le summum de la complaisance virtuelle se retrouve dans l’annonce de « The Chronicles of Rick Roll » qu’on peut voir ici.

Le recyclage créatif à la Chuck Norris de Antoine Dodson et Double Rainbow Guy (« on sait qu’on est ridicule mais ça nous donne de l’argent ») sonne faux. Aussi, leurs répliques maintenant classiques étaient comiques dans un contexte de vidéo virale, mais seront-elles tolérables dans un long métrage qui tente d’exploiter une vache à lait inépuisable mais dont le contenu devient rapidement périssable?

Est-ce que ça se mêle, Internet, la télé, le cinéma, aussi bien que l’on voudrait? Antoine Dodson et Double Rainbow Guy méritent-ils un long métrage, ou une apparition brève suffirait-elle? Est-ce que le running gag s’essoufle? Est-ce qu’Internet est satisfait de soi, et va tout simplement commencer à nous offrir des reruns et des spinoffs de ses plans grands succès? Ou bien est-ce que la valeur de cet humour virtuel venait justement du fait qu’on n’appliquait pas les mêmes règles qu’à la télévision et qu’au cinéma, c’est-à-dire que quand on trouve quelque chose qui fonctionne, on l’exploite jusqu’à ce qu’on le tue?

Peut-être que je suis en train de me plaindre que l’humoriste que j’ai vu dans un bar avec cinq autres spectateurs est en train de faire de la pub pour McDonald’s maintenant. Reste que je trouve que la démocratisation de la culture populaire par Internet est en train de se faire manger par le rêve américain. Je serai le premier à demander d’être dévoré, mais j’ai l’impression que dans le processus on y perd quelque chose de joli.

 

Cette semaine, Oli et moi avons eu l’idée de vous présenter nos familles. On dit souvent que nos parents sont un peu le miroir de la personne que l’on est. D’ailleurs, y a t-il moment plus instructif dans un nouveau couple que celui de la première rencontre avec la belle-famille? Nous avons donc soumis nos aïeuls au jugement l’un de l’autre: le colon allait juger la maman de la coquette et la coquette le beau-père du colon.
Cette épopée familiale nous demandait de longer la 132 jusqu’à Sorel. Notre premier arrêt fut Verchères, pour une petite bière avec le beau-père Duclos, avant de reprendre la route jusqu’à un spaghetti sorelois.

Première Étape :
Le beau-père du Colon vu par la Coquette.

Je dois avouer que lorsqu’Oli m’a dit que j’allais prendre une bière avec son beau-père, j’étais loin de penser que ça allait se dérouler dans un « backstore » de dépanneur. En fait, son beau-père est propriétaire d’un charmant petit établissement à Verchère. Oui, charmant est vraiment le qualificatif approprié puisqu’on est loin de la biquoque sale -quoique pittoresque- qu’on retrouve pratiquement sur tous les coins de rues montréalais. Qu’on se le dise: le dépanneur Duclos a de la classe. Murs en bois vernis, choix de bières varié ( même celles des micro-brasseries ), des friandises à en baver sur le carrelage (lui-même bien entretenu), un préposé à la caisse rayonnant de bonheur et de jolis présentoirs. Sincèrement, Bravo le dépanneur.
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Maintenant, qu’en est-il de l’homme derrière tout cela? Grand bonhomme à la tête grisonnante, cigarette au bec…on lui mets une guitare dans les mains et on croirait voir Félix Leclerc. Chaleureux comme pas un et éminemment sympathique, le beau-père d’Oli vous mets vraiment à l’aise. En discutant avec lui, je réalise qu’il me donne l’impression que je pourrais parler de n’importe quoi sans le froisser, voire même faire de mauvaises blagues d’un genre douteux. Je regarde cet homme à la recherche d’un défaut apparent, mais rien ne me vient à l’esprit. Définitivement, cet homme donne l’impression d’être un bon vivant, qui aime lever le coude et s’amuser.
Le rire franc et le pétillant qu’Oli a dans les yeux, c’est donc un peu sa famille qui lui aura donné.
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Deuxième Étape :
La mère de Coquette vu par le Colon
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Quand la Coquette et moi avons décidé de vous parler de nos familles respectives, je ne savais pas du tout à quoi m’attendre…

Dès mon arrivé à Sorel chez la maman de Vanessa, j’ai tout de suite reconnu le sourire, le décolleté et l’hospitalité de la Coquette dans la robe et le visage de sa mère! Faisait à peine deux minutes que j’étais arrivé que déjà, elle voulait me faire faire le tour de son jardin extérieur pour me présenter ses fleurs…et quand j’ai pluggé le mot VIVACES, elle a su que j’étais un connaisseur ! Un point pour moi…
Un souper aux chandelles sur la terrasse extérieure, une conversation pour le moins rigolotte avec une mère et une fille qui n’ont pas peur de vous jaser de leurs ébats, de leur premier french et tout et tout et ce, avant d’avoir terminé l’entrée…tu vois le genre !
Le souper était excellent et vraiment, j’en aurais pris une deuxième assiette si ce n’avait été de toutes les Molson dry et les coupes de vin bues auparavant !
Pour conclure, je pense qu’on peut dire que ces Soreloises incarnent parfaitement l’expression «Telle mère, telle fille»….notes pour le souper et le décolleté : 10/10
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Lundi matin passé, pour réveiller Jeff de sa torpeur du weekend, nous avons planifié un petit stunt qu’il n’oubliera pas de si tôt. En effet, nous l’attendions tous avec un bac de recyclage rempli de ballounes d’eau n’ayant qu’une fonction: mouiller Jeff! Pour ceux qui ne l’auraient pas encore vu sur la fanpage de l’APP, voici ce que ça a donné…

Sans rancune Jeff?
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