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Voici une petite vidéo qui nous démontre comment SHIFT 2 Unleashed est réaliste.

SHIFT 2 Unleashed sort le 31 mars 2010

Site officiel

Comme vous le savez déjà, David Guetta est le porte-parole du tout nouveau jeu DJ Hero. Dans ce vidéo, il nous démontre comment il est fier d’être associer à ce jeu.

David-Guetta-LIVE-SMALL

Le festival Arcadia a lieu pour la 4e année à Montréal. Lors de la première édition j’y étais, alors que le tout se déroulait au CEPSUM près de l’Université de Montréal. Cette année, l’événement se déroule plutôt au Forum Pepsi en plein cœur de la ville, aux abords de la station de métro Atwater (ligne verte). Pour les intéressés, il est possible de se procurer des billets sur place pour les journées de samedi et dimanche encore.

Lorsqu’on arrive à l’intérieur, il est impossible de manquer l’écran géant. Lors de ma visite vendredi après-midi, il y avait un concours de Shawn White Snowboarding sur Wii. Assez impressionnant à première vue, d’autant plus que la salle principale est marquée de plusieurs jeux de lumières sous des airs de musiques populaires entraînantes. Tout près de l’écran géant il a le kiosque d’EA où se trouvent huit Xbox 360 avec les jeux NHL 2009. Assez concept quand on sait que les bancs pour se reposer dans la même salle s’avèrent être d’anciens sièges du Forum (ancien amphithéâtre des Canadiens de Montréal pour les incultes!).

Pour voir les autres kiosques, il faut monter aux étages supérieurs. Fait étrange, il y a un accès au FutureShop du 2e étage et afin de faire la promotion de leur magasin, la chaîne a installé deux consoles PS3 avec des jeux. Ce sont des vendeurs du magasin qui attirent les joueurs aux deux écrans haute définition et ce qui est très bizarre, c’est qu’il est plus facile de trouver leur mini-kiosque que ceux de Sony, Microsoft, Nintendo, Ubisoft, Eidos et autres!

Parlant des autres kiosques, on dirait presque qu’ils ne sont pas annoncés. Il y a certes des affiches qui indiquent à quel étage se trouve tel kiosque, mais parfois on entre dans une salle sans trop être sûr si ça fait partie du festival ou non. C’est ce qui arrive au 2e étage alors qu’on entre dans une salle d’arcade traditionnelle et ce n’est qu’en allant dans la partie à droite qu’on se rend compte qu’il y a deux développeurs québécois et un kiosque pour faire la promotion d’une entreprise québécoise qui offre un service de location de jeux vidéo par la poste, GameAcess.ca en plus d’un petit point de vente où on y vend plusieurs kossins à l’image de Nintendo (figurines, t-shirts, etc.) GameBuzz. Il y a aussi un salon classique, où on peut jouer à certains jeux NES, SNES et même Dreamcast. Fait intéressant, on y joue sur de vieux téléviseurs démodés et on est très loin des écrans plasma/ACL en haute définition des autres kiosques.

Aux deux derniers étages, il y a les kiosques de certaines grosses compagnies, notamment Nintendo, Microsoft, Sony, Eidos, Ubisoft et celui d’un gros commanditaire. Les deux premiers (Nintendo et Microsoft) se trouvent dans deux salles de bowling remodelées pour l’occasion avec des projecteurs et divers écrans TV pour tester des jeux. Aux deux kiosques il y a un jeu de Rock Band au grand plaisir des visiteurs. Celui de Sony est vraiment caché dans un coin. Mais, il est très concept en y faisant la promotion d’un nouveau jeu. Pour ce faire, Sony a tout décoré leur kiosque à l’image de l’environnement du jeu en question. Même chose pour Eidos qui a beaucoup misé sur la sortie prochaine de leur nouveau jeu de la série Lara Croft, alors que pour Ubisoft on y trouve plusieurs TV avec des consoles Xbox 360 et Wii pour promouvoir les nouveautés telles que le nouveau Far Cry 2.

Dans l’ensemble c’est très bien. Les gens des différentes compagnies se soucient beaucoup des visiteurs et sont pour la plupart très sympathiques, mais, bizarrement certains d’entres eux ne parlent qu’anglais. Je veux bien croire que les personnes qui jouent comprennent très souvent l’anglais, mais pour un événement qui se dit familial ce n’est pas très fort à mon avis!

Pour des images de l’événement, je vous invite à consulter la page suivante! Vous y trouverez des images de la plupart des kiosques, en plus de la grande salle principale. À noter aussi que des membres de jXp.ca seront sur place samedi dans la journée, alors si vous voulez rencontrer notre nouvelle équipe ce sera une belle occasion. Bon festival à tous et à toutes !!

Rédigé par Pierre-Paul Veillette Suite…

Bladestorm est un de ces jeux produits par Koei qui apparaissent de temps à autre et qui ne sont pas du tout reliés avec l’histoire de la Chine ou du Japon. Ici, le sujet est la guerre de cent ans entre la France et l’Angleterre. Comme le nom le mentionne très bien, cette guerre s’est éternisée pendant plusieurs générations tellement les deux armées étaient de force égale. C’est alors que les mercenaires prirent un rôle important dans cette bataille. Ils étaient majoritairement mal vus par le reste de la société, mais ils avaient un code d’honneur, celui de remplir leurs contrats à terme. Au fil des batailles, les mercenaires se sont brillamment illustrés pour obtenir la reconnaissance des commandants. Quel côté choisirez-vous?

Vous l’aurez certainement deviné, vous jouez le rôle d’un mercenaire, donc vous pouvez choisir votre camp comme bon vous semble. Votre point de départ est une taverne où son propriétaire a une affection incroyable pour les mercenaires. C’est également l’endroit où il sera possible de choisir ses missions, d’acheter de l’équipement, de recruter des troupes spécifiques et d’entendre quelques ragots provenant des habitués de la place. Les missions sont pratiquement toutes pareilles : il faut conquérir la ou les cibles. Avant d’entrer dans l’action, une carte est présentée pour montrer les alentours de la cible ainsi que les courants de batailles. Si on veut être efficace, il sera donc avantageux de commencer la mission dans une ville qui possède des unités déjà en route. La plupart des missions ont une limite de jours et chaque jour compte dix minutes de jeu.

Lorsque notre mercenaire est sur le terrain, il doit absolument prendre en charge une unité car seul il n’est rien. Avec une unité en main, il peut alors se précipiter vers la bataille. De prime abord, les similitudes avec Dynasty Warriors sont élevées : on voit notre personnage qui court dans un monde vaste parsemé d’ennemis, mais votre première bataille vous montrera comment Bladestorm est différent. C’est simple, on ne contrôle pas les combats. On peut bouger le personnage, mais on n’aura pas le contrôle sur les coups qu’il va donner. Les combats dans Bladestorm sont plutôt une variante du roche, papier, ciseau. Par exemple, si vous contrôlez des archers, les chevaliers auront beaucoup de difficultés contre vous ; cependant, les unités avec des assassins ne feront qu’une bouchée de vos soldats. Il y a beaucoup d’unités à contrôler et si vous suivez les courants de batailles (c’est-à-dire que vous ne partez pas tout seul dans votre coin), d’autres unités seront disponibles et vous pourrez ainsi faire tourner les combats en votre faveur. Pour conquérir une ville, il faut tout d’abord éliminer toutes les unités qui la protègent et ensuite entrer dans le cœur de la cible avec une unité alliée. Lorsque c’est fait, le commandant de la ville va apparaître et il suffit que de l’éliminer pour contrôler la cité.

Les combats sont simples, car en plus d’être basé sur roche, papier, ciseaux, il suffit de déplacer ses soldats vers l’ennemi et de maintenir le bouton R1 enfoncé pour entrer en mode combat. Lorsque votre groupe se bat, des habiletés spécifiques à l’unité choisie sont offertes. Par exemple, les soldats équipés d’un javelot pourront le lancer sur l’ennemi et les chevaliers peuvent charger un groupe d’ennemis pour les déstabiliser. Certains joueurs n’aimeront pas le fait de ne pas pouvoir contrôler le personnage principal, car il faut avouer que le jeu aurait pu être comme Kingdom of Fire et offrir la chance de contrôler le mercenaire tout en contrôlant les unités autour. Par contre, d’autres joueurs aimeront participer à des batailles épiques où des centaines de soldats y mettent leur vie en péril. Dépendant de l’intérêt qu’on y portera, Bladestorm peut être un jeu extrêmement répétitif, tout comme cette même redondance peut plaire avec des batailles où l’objectif est toujours le même, mais où le déroulement est différent.

Graphiquement, Bladestorm est assez irrégulier. D’une part, on peut voir près d’une centaine d’unités simultanément en action sans ralentir le taux d’images par seconde, ce qui rend les batailles très intenses, mais de l’autre côté, les paysages sont plus qu’ordinaires et si ce n’était pas des personnages, on ne verrait pas de différences entre un jeu PS2 et PS3. En ce qui concerne les sons, il est très surprenant que les textes et dialogues soient en français et la qualité des voix est très bonne! La trame musicale comporte de très bonnes pistes qui concordent très bien avec l’action à l’écran. L’intensité des batailles est grandement rehaussée par la qualité de la musique.

Bref, si le contexte de la guerre de cent ans vous intéresse moindrement, un coup d’oeil sur Bladestorm ne sera certainement pas un geste que vous pourrez regretter. Bien entendu, si tout ce qui vient de Koei ne vous intéresse pas, Bladestorm ne changera rien à cela, mais il reste que le concept des unités roche, papier, ciseaux jumelé avec des batailles intenses peut être extrêmement divertissant. Bladestorm est un excellent exemple d’un jeu qui peut surprendre.