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Voici un petit demo Gran Turismo PSP de Sony !

PSP Logo

Selon un billet publié sur le site espagnol Eurogamer.es, les propriétaires de ce dernier posséderaient plusieurs informations sur la prochaine console portable de Sony; soit la PSP2 (et non la PSP Go).

Bien qu’aucune date de lancement n’ait Ă©tĂ© annoncĂ©e, on mentionne que la PSP2 pourra, grâce Ă  un nouveau processeur quadri-cĹ“urs d’Imagination Technology, diffuser des graphiques similaires Ă  ceux de la première XBox de Microsoft. En plus de cela, si les rumeurs s’avèrent vraies, la PSP2 (PlayStation Portable 2) aura pour avantage de gĂ©rer les plate-formes Open GL 2.0 et DirectX 10.

Concept de la PSP2

Concept créé par un internaute.

Ainsi, si le processeur PowerVR SGX543MP se retrouve bel et bien la prochaine console portable de Sony, cela signifie que la PSP2 sera largement supĂ©rieure – au niveau graphique – Ă  l’iPhone 3Gs d’Apple.

Selon le site anglophone Pocket-Lint, la PSP2 possĂ©dera, similairement aux appareils portables d’Apple, un grand Ă©cran tactile grâce auquel le joueur pourra naviguer dans le système d’exploitation de la console. De plus, si ce dernier dĂ©sire jouer Ă  un jeu vidĂ©o, le joueur n’aura qu’Ă  glisser l’Ă©cran vers le haut afin d’accĂ©der aux contrĂ´les de la PSP2.

Bref, bien que ces informations peuvent avoir l’air vĂ©ridiques, il est important de noter que celles-ci ne sont que de simples rumeurs. Ă€ cet effet, il faudra attendre qu’un porte-parole de Sony confirme ces spĂ©culations.

Pour lire le billet publiĂ© sur Eurogamer.es, cliquez ici…» (via Google Translate)

Il existe un dicton qui dit, les annĂ©es se suivent et ne se ressemblent pas. Nous en avons eu un très bon exemple avec l’hiver lĂ©gendaire que nous venons de traverser. Cependant, il y a toujours des exceptions Ă  la règle, comme c’est souvent le cas avec les divers jeux de sport qui refont surface chaque annĂ©e sur nos consoles prĂ©fĂ©rĂ©es. Malheureusement, MLB ’08 : The Show n’y Ă©chappe pas. Vous pourriez lire notre Ă©bauche de l’an dernier, vous dire que l’alignement des Ă©quipes fut mis Ă  jour et vous auriez pratiquement une idĂ©e de ce qui vous attend dans cette nouvelle Ă©dition. En fait, les nouveautĂ©s sont tellement subtiles qu’il y a une option dans le menu principal nous expliquant en dĂ©tails ce qui fut ajoutĂ©.

Parmi la myriade de nouveautĂ©s, c’est-Ă -dire six, le seul qui mĂ©rite vraiment des applaudissements est l’ajout de la fonctionnalitĂ© de sauvegarde au milieu d’une partie. En effet, au lieu de devoir laisser son PSP en mode veille en fin de 7e manche et risquer de tout perdre Ă  cause d’une batterie Ă  plat ou d’une mauvaise manipulation, on peut, Ă  tout moment dans la partie, mettre le jeu en pause et faire une sauvegarde. On peut ensuite Ă©teindre complètement la console et reprendre exactement lĂ  oĂą on a quittĂ© Ă  un autre moment opportun. Un autre changement intĂ©ressant au jeu est la progression ascendante ou descendante en confiance du frappeur en rapport Ă  ses performances actuelles au bâton. Donc, meilleur on est au marbre, plus facilement on pourra deviner les lancers, plus fort nos frappes seront et vice-versa. Ça ajoute une bonne diversitĂ© Ă  un type de jeu qui en a grandement besoin.

Cependant, pour tout le reste, rien n’a changĂ©. Le jeu n’a pas bougĂ© d’un poil depuis l’Ă©dition prĂ©cĂ©dente sur le plan technique. On a droit au mĂŞme engin graphique qui a alimentĂ© MLB 07, les chargements sont encore très longs, le contrĂ´le d’un lancer est pĂ©nible sur les routes quĂ©bĂ©coises, les commentateurs sont aussi peu inspirĂ©s. Bref, on dĂ©cèle très difficilement les diffĂ©rences avec celui de l’an dernier.

Au final, si vous possĂ©dez dĂ©jĂ  l’Ă©dition prĂ©cĂ©dente et qu’une mise Ă  jour des alignements n’est pas une nĂ©cessitĂ©, vous feriez mieux de passer votre tour et investir votre argent durement acquis sur un autre titre. NĂ©anmoins, si vous ĂŞtes assez mordu de baseball pour acheter chaque Ă©dition du jeu de votre sport favori, libre Ă  vous d’acheter celui-ci. Par ailleurs, s’il s’agit de votre premier jeu du genre, vous ne ferez pas un mauvais choix. Par contre, mis Ă  part pour la sauvegarde d’une partie en cours, on en arrive Ă  un stade oĂą les ajouts de fonctionnalitĂ© sont plus loufoques que rĂ©ellement efficace. Il serait beaucoup plus judicieux de vendre le jeu 10 $ de plus, mais assurer sa clientèle qu’elle aura droit Ă  deux ou trois annĂ©es de mise Ă  jour gratuites via internet. Malheureusement, ce n’est pas ainsi que le marchĂ© progresse.

Je ne devrais pas être surpris du succès d’un studio formé par d’anciens membres de Blizzard Entertainment et de Naughty Dog, mais je ne peux qu’être émerveillé par les réalisations de Ready at Dawn Studios. Après l’excellent Daxter, qui a repoussé les frontières visuelles du PlayStation Portable, le studio s’est vu confié un mandat imposant : amener la franchise God of War sur la console portable de Sony, en s’assurant qu’elle garde tout son lustre. Le résultat est spectaculaire, même si God of War : Chains of Olympus n’arrive pas tout à fait à la hauteur des deux volets PlayStation 2.

Deux interrogations principales avaient surgi après l’annonce de Chains of Olympus. D’abord, comment les développeurs allaient pouvoir garder une qualité graphique comparable aux volets précédents, sachant que God of War II est probablement un des plus beaux jeux PS2? Ensuite, de quelle façon les contrôles allaient-ils pouvoir être adaptés efficacement? Par exemple, sur PS2, le deuxième bouton analogue permet de s’évader en effectuant une roulade. Avec un seul bouton du genre sur PSP, Chains of Olympus ne pouvait qu’en souffrir, non? Eh bien non. Les sceptiques seront non seulement confondus, mais emballés.

Visuellement, God of War : Chains of Olympus est sans contredit le plus joli titre PlayStation Portable disponible sur le marché en ce moment. Il n’y a même pas matière à débat. Il faut savoir que Ready at Dawn a poussé Sony à débloquer le processeur de 333 MHz de sa console portable via une mise à jour. La vitesse était auparavant restreinte à 222 MHz, notamment pour assurer une certaine durée de vie des batteries. Ce processeur sur les stéroïdes a donc permis d’offrir des graphiques comparables aux versions PlayStation 2. Les décors sont grandioses, les textures sont détaillées, les effets de lumières sans reproches et les animations sont tout simplement du jamais vu sur la petite machine portable. L’exploit est encore plus impressionnant quand on termine le jeu en se rendant compte que les ralentissements sont quasi inexistants et que la mention « Loading » ne vient jamais vous déranger. Si j’avais à identifier deux aspects légèrement inférieurs, ce serait d’abord les arrière-plans un peu moins vivants que sur PS2 et le fait que le plus petit écran ne donne pas tout à fait la même sensation d’évoluer dans des environnements plus grands que nature.

Du côté des contrôles, le tour de force était probablement moins grand, mais le résultat est irréprochable. Évidemment, les quatre boutons principaux servent à déclencher les mêmes actions (attaque légère, attaque lourde, saut et agripper un ennemi) et le seul bouton analogue permet de diriger Kratos. Puis, une simple pression sur R permet de bloquer les attaques ennemies, à condition qu’elles ne soient pas trop dévastatrices pour les muscles du « Ghost of Sparta ». Pour s’éloigner rapidement des griffes des créatures, Ready at Dawn a trouvé une solution parfaite : il suffit d’appuyer en même temps sur R et L tout en choisissant une direction avec le stick de gauche. Au premier coup d’œil, cela peut paraître moins efficace que d’utiliser un deuxième bouton analogue. Or, cette façon de faire fait en sorte que votre pouce de droite peut rester prêt à enfoncer un des quatre boutons principaux, puisque ce sont vos index qui appuient sur R et L.

Puisque le PlayStation Portable ne possède pas non plus de boutons R2 et L2, il fallait trouver une solution pour que Kratos puisse utiliser certains pouvoirs. D’abord, au lieu de choisir la bonne magie avec le D-Pad, il suffit cette fois d’appuyer sur R et sur un des quatre boutons principaux pour déclencher une habileté spéciale. Il est donc beaucoup plus facile d’alterner entre les différents pouvoirs, surtout que vous mémoriserez les combinaisons très rapidement. C’est tellement plus intuitif que je me demande pourquoi les créateurs des deux premières itérations n’ont pas choisi cette façon de faire. J’imagine que c’est ce qui arrive quand vous avez trop de boutons à votre disposition.

L’histoire de Chains of Olympus a été visiblement écrite pour ne pas altérer la trilogie qui devrait se terminer sur PlayStation 3. L’action se passe donc dix ans avant les événements du premier God of War, alors que Kratos doit payer ses dettes envers les Dieux en complétant pour eux des tâches dangereuses. Il est rapidement envoyé sur les rives de Attica afin de défendre la ville contre une attaque perse. Un basilic gigantesque donnera notamment du fil à retordre au héros. L’intrigue prend ensuite une tournure différente. Sans révéler de détails importants, sachez que Kratos devra faire un choix déchirant qui lui donnera une certaine humanité. L’histoire n’est pas tellement explicite et il est clair que le mot d’ordre était de ne pas utiliser les Dieux et les Titans les plus importants. Le combat ultime est un peu décevant pour cette raison, car vous n’aurez probablement jamais entendu parler de votre adversaire, contrairement à Hades (GoW) et Zeus (GoW II).

Du côté du gameplay, la même formule gagnante est de retour. L’expérience est linéaire et se résume entre une alternance de combats intenses, d’éléments de plates-formes (sauts, escalade) et de casse-tête trop rares et trop peu élaborés. Au fil du temps, des pouvoirs magiques s’ajoutent et une deuxième arme apporte une grande diversité. Le plaisir est toujours au rendez-vous et le niveau d’intensité est toujours aussi élevé, mais je ne peux m’empêcher de faire quelques petites critiques.

Ainsi, j’ai été un peu déçu par le manque d’innovation. Dans le deuxième God of War, Sony avait notamment ajouté un volet à dos de Pegasus, une présence remarquée et spectaculaire. Dans Chains of Olympus, il n’y a pas cette nouveauté dont tout le monde pourrait parler. Même que certains éléments, comme les Icarus Wings, le Rage of the Gods et l’utilisation de ses lames comme grappin sont absents. Certains diront que c’est normal, car Chains of Olympus est un prologue et donc que Kratos ne peut posséder certaines habiletés plusieurs années plus tôt. C’est un argument valide, mais cela ne fait pas disparaître le fait qu’il y a moins de diversité pour cette raison. D’autant plus que d’autres actions, comme nager et se promener sur des corniches étroites, sont à peine utilisées.

La série God of War n’a jamais été réputée pour offrir des expériences très longues. Ici, entre six et sept heures seront nécessaires pour compléter l’aventure. C’est court. De plus, j’aurais aimé voir plus d’ennemis différents et surtout un ou deux combats supplémentaires contre des bosses. Mais si vous me donniez le choix entre Chains of Olympus et un jeu de 20 heures trois fois moins amusant, je n’hésiterais pas une seule seconde. Surtout qu’il est aussi agréable de recommencer l’aventure à un niveau de difficulté plus élevé. Ready at Dawn a aussi ajouté les Challenge of Hades, de même qu’une série d’éléments à débloquer (costumes, galerie d’images, etc.). Un volet Lost Levels permet de constater que plusieurs idées ont été coupées pour des raisons financières et temporelles, ce qui a le mérite d’être transparent même si on ne peut qu’être déçu.

En bout de ligne, God of War : Chains of Olympus se retrouve au sommet de ma liste des meilleurs jeux PlayStation Portable. Fans ou non de la série, vous n’avez aucune raison de passer à côté, à moins que la vue d’une seule goutte de sang vous répugne. À cause de l’absence de certains éléments, du manque de diversité et d’une histoire plutôt secondaire, le produit final n’est peut-être pas dans la même classe que les deux volets sur PlayStation 2. Mais il est dans une classe à part parmi la librairie de jeux PSP et je ne vois pas de jeux d’action à l’horizon qui pourrait lui arriver à la cheville.

Avec la sĂ©rie Socom, les joueurs ont Ă©tĂ© habituĂ©s Ă  faire directement partie de l’action avec le genre Ă  la troisième personne oĂą ils contrĂ´laient un chef d’escouade et avaient des coĂ©quipiers pour les aider. Avec SOCOM: U.S. Navy SEALs Tactical Strike (que je vais renommer Socom Tactics pour allĂ©ger le texte), le style de missions Ă  accomplir reste pratiquement pareil, sauf que la manière de les exĂ©cuter change totalement. Vous ĂŞtes toujours le commandant, mais vous ne faites pas partie de l’action. Au contraire, c’est vous qui donnez les ordres Ă  quatre soldats qui se dĂ©placeront selon vos commandes et qui exĂ©cuteront les tâches demandĂ©es.

La manière de jouer Ă  Socom Tactics peut sembler compliquĂ©e dès le dĂ©part. Vos quatre soldats sont divisĂ©s en deux groupes: Alpha et Bravo. Il est possible de les dĂ©placer tous ensemble, en duo ou un par un. Les dĂ©placements se font Ă  l’aide d’un curseur un peu difficile Ă  contrĂ´ler, notamment parce qu’il est Ă  terre et qu’on ne peut pas passer Ă  travers des obstacles pour se rendre plus facilement Ă  l’endroit visĂ©. Étant donnĂ© que la camĂ©ra fixe un soldat pendant le dĂ©placement du curseur, la minicarte sera parfois très utile pour planifier les dĂ©placements du groupe.

Les actions sont très contextuelles. Des objets comme des portes ou des fenĂŞtres auront leurs propres actions instantanĂ©es, mĂŞme les ennemis pourront ĂŞtre attaquĂ©s avec une simple commande rapide. Cependant, il sera Ă©galement possible d’utiliser un plus grand Ă©ventail d’actions, donc au lieu d’attaquer l’ennemi de loin avec une commande rapide, on peut s’approcher de lui de façon furtive et l’Ă©liminer au couteau. La mĂŞme chose s’applique aux dĂ©placements et aux outils. Le dĂ©roulement des missions est assez simple : on doit remplir des objectifs, dont certains sont facultatifs, tout en s’assurant que tous les gens concernĂ©s (soldats ou escortes) restent vivants. Elles sont assez longues, mais heureusement, il y a des points de sauvegarde rĂ©partis dans plusieurs endroits Ă  l’intĂ©rieur de la mission, donc il est possible d’avancer par petites doses.

Ce qui est plaisant avec Socom Tactics, c’est l’intensitĂ© des batailles qu’il est possible d’obtenir lorsqu’on assimile complètement la manière d’y jouer. On peut utiliser l’Ă©quipe Alpha pour faire des tirs de couverture pendant que Bravo fait le tour afin d’Ă©liminer l’ennemi par derrière. MĂŞme si on n’intervient pas directement dans le feu de l’action, on ressent la mĂŞme adrĂ©naline qu’on retrouve dans des jeux comme Ghost Recon ou Rainbow Six!

Les cartes sont très ouvertes, ce qui donne un tas de chemins diffĂ©rents Ă  explorer. Cependant, il est important de garder le focus sur ses objectifs, car avec de si grandes cartes, on peut facilement se perdre ou tourner en rond en se demandant oĂą aller. L’intelligence artificielle des ennemis est efficace dans la majoritĂ© du temps, elle peut cependant avoir ses failles. Un soldat adverse est restĂ© totalement gelĂ© devant un membre de l’Ă©quipe qui s’est retrouvĂ© devant lui par mĂ©garde. D’autres cas incluent les moments classiques oĂą un ennemi court contre un mur, passe Ă  travers une porte et beaucoup d’autres. Socom Tactics offre Ă©galement un mode multijoueurs, mais les performances mĂ©diocres via l’internet nous ont laissĂ© un goĂ»t amer. Finalement, une fois lancĂ©es, les missions ne contiennent aucun chargement de donnĂ©es.

Graphiquement, Socom Tactics est très impressionnant pour un jeu portatif. Tous les personnages sont bien faits et les dĂ©cors sont remplis d’objets qui donnent beaucoup de vie aux missions. On peut voir des animaux qui se dĂ©placent, des voitures qui explosent si elles absorbent trop de tirs et beaucoup d’autres Ă©lĂ©ments qui ajoutent Ă  l’ambiance. Une camĂ©ra libre aurait Ă©tĂ© souhaitable, notamment pour le dĂ©placement, sauf qu’elle ne gĂŞne pas la jouabilitĂ©. Étonnamment, il est possible de jouer Ă  Socom Tactics complètement en français! Les dialogues parlĂ©s sont très potables. Pour ce qui est de la musique, elle est très bonne lorsqu’elle embarque dans les moments opportuns.

Socom Tactics est une excellente variante de ce qu’on connaĂ®t de la sĂ©rie depuis son apparition sur le PlayStation 2. Certes, la prise en main peut paraĂ®tre difficile dès les premières minutes, mais avec la qualitĂ© de l’interface, on s’y habitue rapidement. Après cela, on a droit Ă  des missions excitantes dont la rejouabilitĂ© est immense avec la panoplie d’actions Ă  choisir et d’endroits Ă  visiter. Le mode en ligne est Ă©galement amusant, mais des difficultĂ©s avec la performance font que ce n’est pas pour cet attrait que l’on peut recommander son achat. Les amateurs de la sĂ©rie qui dĂ©sirent voir autre chose et ceux qui aiment les jeux tactiques y trouveront quelque chose de très amusant, mais ça ne veut pas dire que le reste des joueurs n’aimera pas Socom Tactics. Une location est donc fortement recommandĂ©e.